Prince of Persia, critique et commentaire

Bienvenue pour une séance de critique. Installez-vous prenez du pop-corn on démarre tout de suite.
Au programme, Prince of Persia : les sables du temps. Réalisé par Mike Newell et sorti en Mai 2010.

 

Fervente joueuse de tous les opus, j’attendais avec une certaine inquiétude cet opus, me demandant « Mais diantre ! A quelle sauce vont-ils faire cuire le Prince ? »

Déjà premier bon point, ils ne nous ont pas francisé le titre. Je me voyais mal aller au cinéma voir un Prince de Perse. Je sais pas ça sonne bizarre. A noter que pour le rôle principal on a échappé à Zac Efron et Orlando Bloom, cela aurait donc pu être bien pire. Le Prince est donc campé par Jake Gyllenhaal.

Prince of Persia, critique et commentaire dans Critiques POPdefy

 

De l’extérieur, c’est vrai qu’il y a une « certaine » ressemblance. Mais j’aurais choisi un acteur plus charismatique, plus sombre. Le Prince est sensé avoir vécu l’invasion de son pays, la guerre… Ce prince fait plus penser à un abruti gâté et fanfaron. Certes il a l’air plus jeune que dans les Sables du Temps, mais il y a une limite à l’interprétation. Et dans les dents de la légendaire agilité du héros ! Il n’y a que trois vraies séquences de déplacement, dont une avec le prince enfant, et malgré leur belle réalisation, elles ne sont pas suffisantes pour vraiment nous rappeler le personnage

Exit aussi les séquences d’assassinat discrètes et bien ficelées, où on utilisait parfois quatre sphères de sable pour avoir le timing parfait. C’est un film, donc le gentil ne tue jamais sans raison pressante (comme une mort imminente).

Donc ce prince n’a ni le charisme ni l’histoire du héros que nous avons fait gambader de toit en corniche pendant des heures… On a donc posé le nom de la licence sur un film d’ambiance « Perse ancienne ».

 

De fait sinon, Gyllenhaal n’a pas un si mauvais jeu d’acteur, il n’est juste pas bien adapté à son personnage. On jurerait que personne pendant ou avant le tournage ne l’a assis sur un canapé, lui a mis une manette dans les mains, et ordonné de s’escrimer quelques heures sur un des opus du jeu vidéo. Ca parait essentiel pourtant pour une adaptation ! Ou pas…

Au niveau des autres personnages, le Cheik Omar et son ami M’baka ressortent du lot avec leur mauvais/bon fond, la princesse se contentant de passer de l’irritation (« T’es qu’un gamin pourri gâté, na ! ») à la panique (« Faut cacher la dague ou on va tous mouriiiiiir ! »).

 

A propos du scénario, il n’y a rien à dire. En effet il n’a AUCUN lien avec les jeux. Alors oui ça peut être un bon point pour éviter de « pourrir » les bons scénarios d’un jeu de balade comme PoP, mais non ! Non faut quand même garder un peu de logique. Quand on appelle un film Prince of Persia : les Sables du Temps, on s’attend tout de même à en savoir plus sur le monde, le passé du Prince ou ses vices cachés (mwahaha) mais non. Le Prince évite juste au méchant de dominer le monde, tout simplement. Youpi, on se sent mieux.

 

Donc au final une note plutôt positive, en partie grâce à la magnifique bande-son de Harry Gregson-Williams, toujours aussi puissant dans ses partitions. La première scène de balade sur les toits m’arrache toujours un soupir de contentement, j’avoue. Même un cours d’économie serait superbe à voir avec du Gregson-Williams, c’est pour vous dire…

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Pourquoi je joue ?

Salut les gens, aujourd’hui petite réflexion (ouh la ça fait sérieux) presque philosophique (mais faites-la taire ! *sbaff*) sur les raisons qui me poussent à jouer. Pourquoi est-ce que je me sens capable de dire à n’importe qui que tel jeu est FABULEUX (oui, oui, même à mon voisin de classe anti-geeks) ? C’est vra quoi, tout cet engouement peut certainement s’expliquer ! Petit survol…

 

J’aime m’évader : C’est le propre de pas mal de jeux, on voyage. On visite des mondes étranges et merveilleux, on passe du désert à la toundra, on découvre de nouvelles civilisations ou bien encore d’anciennes totalement perdues. Jouer c’est aussi vivre ce genre d’expérience. J’aime en prendre plein les yeux, m’émerveiller devant une cinématique à tomber par terre, explorer une carte de bout en bout pour être sûre de ne rien rater d’un monde ou d’un background fabuleux. J’ai aussi cette sensation avec la lecture, mais de façon légèrement différente. Certes les livres vous vont voyager, par les mots, et la pensée est le meilleur moteur graphique de l’univers, mais un livre est linéaire, malheureusement ! L’avantage d’un jeu réside dans le fait qu’on peut l’explorer comme on le souhaite, sans forcément suivre l’intrigue principale, voir en l’oubliant totalement (genre Fallout). Dans un bouquin on ne peut pas choisir de plus se renseigner sur telle ou telle culture, il faut assimiler les choses comme elles viennent. C’est pour cette raison que pas mal de gens ont beaucoup de mal à Lire Tolkien.

Pour comparer, l’univers de Tolkien serait comme un rpg à l’univers aussi fourni que Fallout, mais où on ne pourrait pas zapper les dialogues et où il faudrait suivre totalement l’intrigue en étant guidé, cerné, voir mené de bout en bout par le jeu. Aucun intérêt, non ?

Top : Myst, les MMO en général, les Fallout, les FF…

 

J’aime progresser : Ca parait tout bête, mais voir son personnage s’améliorer, se perfectionner, c’est totalement grisant. L’idée de progression, de cheminement est tout simplement sensas’ ! Imaginez un Ratchet où on reste avec la clé du début à la fin, sans gagner un point de vie ou une nouvelle arme ! Ca passe donc par le matos ou le personnage en lui-même (tous les rpg avec gain de carac et/ou de compétences). Les FPS sont un peu à part dans ce domaine car on cherche avant tout l’égalité entre les joueurs qui est primordiale pour éviter les rageux (qui se rabattent sur « sa lagai tro pt1″).

 

Best of :  Ratchet & Clank, les rpg de manière générale, 

 

J’aime sombrer du côté obscur : Et pas seulement parce qu’ils ont des gâteaux. Parce jouer le méchant est quand même l’un des meilleur trucs que peut vous offrir un jeu vidéo. Torturer des innocents, renverser les passants pour faire taire tous ceux qui se moquaient de vous durant vos heures de conduite avant le permis, massacrer des Jedis pour développer ses pouvoir sombres, écraser dans le sang les rébellions dans ses cités et tant d’autres ! Séduire l’extraterrestre de Mass Effect pour l’envoyer paître après, changer d’alignement en plein Kotor juste pour le fun et envoyer paitre les pnj parce qu’ils l’ont bien cherché. C’est pas mal de pouvoir exprimer son côté sombre et « bad boy » de temps à autres, comme on dit ça évite de se défouler sur l’idiot de ta classe qui t’assène que les geeks sont des abrutis, ou cette crétine de « djeun » qui met sa musique à fond sur son portable en plein tram histoire d’en faire profiter toute la rame. Y’a quand même des baffes qui se perdent…Disons que ça m’aide à garder bonne figure en société. En plus ce n’est pas en bouquin ou en livre qu’on peut trouver ça puisqu’il y a systématiquement une « rédemption » sur la fin…

Le must : Le Pouvoir de la Force, Dungeon Keeper, les Sims (bwahaha)….
J’aime partager ma passion : Et oui pour terminer, mais non des moindres, nous les « sales geeks asociaux », on aime pas forcément jouer seul. Quitte à se faire un jeu solo en convers audio, je préfère vivre mon jeu avec d’autres. Ca peut être une LAN, deux PC dans un même appart, une conversation vocale avec toute sa guilde/alliance/famille, et même sans forcément entre la voix des autres. Jouer c’est être ensemble, coopérer ou se mettre sur la tronche, s’extasier ou rager en choeur, faire alliance ou se déclarer la guerre… Entre autres j’ai fondé et dirigé une famille (équivalent d’une guilde ou alliance) sur un MMO pendant presque trois ans. Et voir ces personnes qu’on recrute, et qui passent de simples joueurs anonymes au stade d’amis proche, avec qui on a des délires immémoriaux, apprendre ensemble à tomber des boss et se prendre des taules monumentales, c’est franchement pas donné à tout le monde, et il n’y a rien à regretter… En plus j’ai peut-être du bol ais la plupart des geeks ou des gameurs que j’ai rencontré sont des gens bien. Pas des psychopathes, ni des violeurs, ni des terroristes. Juste des gars et des filles comme moi, heureux de enfin rencontrer des gens qui aiment la même chose. Et ça c’est pas facile à trouver.

 Florilège : (et toc un mot pour se la péter) les Meuporg Morpeug MMORPG, les FPS…

 

Voilà pour ce tour d’horizon de quelques raisons qui me font passer des heures devant un écran, une manette ou un clavier sous les doigts… Chacun les sienne, hein ? Même sachant que les miennes sont les meilleurs (et *sbaff*)  j’écouterais attentivement vos suggestions avant de les envoyer bouler avec classe. =P


De l’amour dans les films d’action…

Salut les gens, aujourd’hui on va se faire une petite analyse critique des si belles histoires d’amour des films qui bougent, avec des explosions, des héros qui marchent dos aux flammes au ralenti, des hélicoptères qui rasent les immeubles dont sautent des gens accroché à des ficelles.

 

Oui vous reconnaissez ce genre de films, on aime bien, ça permet en général de pas trop se prendre la tête, le gentil gagne à la fin et on passe un bon moment. Mais ce qui choque c’est la systématique des histoire d’amour bidon romantiques  dans ces films. Car en plus de botter les fesses du brigand, de devenir un héros, de se remplir les poches (rayer la/les mention(s) inutile(s)), le gentil doit EN PLUS finir heureux et en couple pour que tout soit parfait.

 

Analysons ça de manière sérieuse, s’il vous plait.

 

On asssiste à deux cas de figures :

  1. Le baiser de la fin sur fond de coucher de soleil.
  2. Le baiser milieu de film.

 

Et c’est là le drame ! Car dans ce deuxième cas, ce mignon petit bisou n’annonce QUE des catastrophes !

  • La fille meurt, déclenchant la rage du héros, qui se venge à chaud.
  • La fille se fait enlever par les méchants et devient un outil de pression (mais si, ne niez pas, la blonde ne sert souvent qu’à ça, c’est quand même plus héroïque d’avoir à sauver le monde sachant qu’il faut EN PLUS courir dans une autre ville sauver la femme de ses rêves érotiques)
  • La fille trahie le gentil, elle est en fait une espionne du méchant.
  • L’ex de la fille refuse de la voir heureuse avec un gentil et lance nombre et nombre d’attaques contre le gentil par jalousie.

 

Cas particuliers des suites…

Dans le cas où les producteurs estiment que le premier film a rapporté suffisamment d’argent pour financer une suite, on assiste à des phénomènes étonnants:

-la disparition d’actrice : la copine du gentil n’existe tout simplement plus. Le héros se contente parfois d’un « non mais tu sais, on avait pas le même point de vue avec PRENOM, ça pouvait pas marcher », avant de se jeter sur la nouvelle « fille du film » comme un lion affamé sur un roti de boeuf braisé.
Ex : Les James Bond, les Karate Kid (les vieux, pas le nouveau avec mini-Smith)

-la remise en question : madame gentil doute de son n’amoureux, allant même jusqu’à le quitter, l’un des nouveaux enjeux du héros devenant de la reconquérir, comme si une menace de guerre nucléaire, un complot machiavélique ou un braquage minuté à la seconde ne suffisait pas.
Ex : Les Spiderman, les Transformers..

 

Comme quoi l’amour au cinéma, c’est vraiment caca…

Cette petite analyse est terminée, j’attends vos propres suppositions, impressions, avis, réactions à ce sujet. ^^

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